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1. Grande Bretagne

 

Contact: Nadège Corlosquet


Nos départements ont établi des liens avec plusieurs universités techniques anglaises.

Plusieurs possibilités de poursuites d'études sont ainsi proposées à nos étudiants :

  • En cas d'échec au DUT, redoublement en Grande Bretagne en 2ème année de BENG, validation (rapport écrit et soutenance orale) d'un mémoire en juin pour l'obtention du diplôme.
  • Poursuite d'études pendant un an en Grande Bretagne en 3ème année de Bachelor of Engineering après le DUT. Obtention d'un diplôme de niveau Licence.


2.COOPÉRATION avec le Département de Génie Mécanique de l'École Polytechnique de MONTRÉAL


De septembre 2007 à février 2008. Claire Lartigue, Professeur des Universités, a bénéficié d'un Congé pour Recherche et Reconversion Thématique qui a permis d’entamer une collaboration avec le Professeur René Mayer du département de Génie Mécanique de l’Ecole Polytechnique de Montréal. Les principaux thèmes abordés concernent d’une part la caractérisation de la géométrie réelle des machines outils pour l’usinage de formes complexes en 5 axes et d’autre part l’évaluation de la qualité de moyens de mesure sans contact dédiés à la micro-géométrie.

Le premier point doit conduire à l’intégration d’une modélisation géométrique réaliste de la MO prenant en compte les erreurs géométriques associées aux éléments de machine dans le modèle de simulation développé au laboratoire. La première étape menée à bien a été la validation du simulateur du LURPA sur une machine du LRFV de Polytechnique. Ces travaux ont donné lieu à une communication. Le second point doit conduire à la définition d’un protocole d’évaluation des capteurs optiques dédiés à la mrico-géométrie des pièces de formes complexes. Cette étude est actuellement menée par un étudiant de Master.

3.Organisation d’Universités d’été régionales au Proche Orient

Cette action a vu le jour en 1997, lorsqu’un groupe d’universitaires français de l'IUT de Cachan, du CNAM et de l'ESIEE, a pris l’initiative de s’associer à des universitaires du Proche Orient (Syrie, Jordanie, Liban, Palestine) pour lancer la première université d’été régionale.  Cette action s’adresse aux institutions des pays du Proche-Orient qui ont introduit ou qui souhaitent développer des cursus destinés à la formation d’ingénieurs et de techniciens supérieurs dans les domaines technologiques.

Trois objectifs :

1. Aider à la constitution d’une culture technologique commune entre les institutions participantes.

2. Consolider et étendre la coopération et les relations bilatérales entre ces établissements.

3. Présenter les expériences pédagogiques développées dans le domaine de l’enseignement universitaire technologique dans les pays industrialisés et notamment en France.

Au delà de ces trois objectifs, les universités d’été cherchent surtout à créer des conditions pour l’émergence de réseaux inter-universités au Proche-Orient reliés à des réseaux universitaires français et européens.

  • Quelques exemples :

 

 

 

 

 

 

Liban

 

 

 

 

 

 

Université de Balamand : “Contrôle et Instrumentation" et "Robotique et Temps réel"

Université libanaise - IUT de Saïda, « Education Technologique : DSP, FPGA et AC Drives »

Université Libanaise à Beyrouth," Sécurité des Réseaux Informatiques & Robotique "

 

 

 

Jordanie

 

 

 

Université des Sciences et Technologie d'Irbid,  “Contrôle et Communication”, “Hyperfréquence et       Instrumentation"

Jordan University of Sciences & Technology, IRBID,  "Robotique et Instrumentation".

 

Syrie

 

 

Institut Supérieur des Sciences Appliquées et de Technologie, “Communication et Automatisme Industrie

 

Université Tichreene à Latakieh "Compatibilité Electromagnétique, Automatismes et Technologie de l’information"


L’information auprès des universités et la répartition des auditeurs est  assurée dans chaque pays par un coordinateur local. En France, c’est l’Institut Universitaire de Technologie de Cachan qui assure la coordination.

Les universités sélectionnent les auditeurs. En moyenne, chaque université a été suivie par environ 75 auditeurs, repartis sur 3 ou 4 sessions.Chaque session, animée par 2 ou 3 formateurs, comporte en moyenne 40 heures de formation sur un peu plus d’une semaine. La majorité du temps de formation est dédiée à la pratique.

Plus de 600 universitaires, appartenant à une trentaine d’universités et d’instituts de technologies d’Irak, de la Jordanie, du Liban, de la Palestine et de la Syrie, ont participé aux différentes sessions.

  • Plusieurs raisons ont contribué à la réussite et à la poursuite de ces universités d’été :

- Répondre à des besoins réels bien identifiés. Les thèmes abordés sont choisis par les universités du Proche Orient. Les enseignants des matières technologiques veulent se former aux nouveaux outils et logiciels et  se mettre en contact avec les expériences pédagogiques développées en France.

- Valoriser le rôle de l’enseignement. L’activité fondamentale des universitaires au PO est l’enseignement, qui demande un investissement important et régulier. Il faut donc aider ces enseignants à se mettre à jour, à orienter leur cours vers des formations professionnalisantes reconnues et valorisées par le milieu professionnel.

Structurer l’action. Au cours des années une structure s’est mise en place et a su développer un savoir-faire et des pratiques de travail en commun permettant la préparation, le suivi et l’organisation de ces universités d’été des coordinateurs dans les différents pays et des contacts dans les différentes universités.

Réduire les dépenses. Le budget de ces universités d’été est réduit au minimum. Elles utilisent les possibilités qu’offrent les universités locales (résidences universitaires, cantines, …). Les participants acceptent des conditions d’hébergement.

Tisser des réseaux. Les cercles de connaissance induits par les universités d’été ont créé un cadre propice au lancement de projets communs. Ces projets dérivés servent de base, par le biais d’initiatives et de pratiques bien ciblées, à la mise en place de réseaux thématiques régionaux.

4.Collaboration avec les universités Palestiniennes


Aide à la mise en place de filières universitaires technologiques professionnalisantes :

Informatique Industrielle & Contrôle Automatisé.

L’IUT de CACHAN est impliqué depuis 1993 dans la mise en place de filières d’enseignement technologique courtes (niveau IUT) dans le domaine du Génie Electrique et de l’Informatique Industrielle. Cette action comporte la formation de formateurs, équipement et installation de laboratoires.

  • De 1993 à 2001, 30 séjours d'une semaine à un mois ont été réalisés pour un budget global de 600 000 €.

La collaboration a porté sur la formation d’Universitaires (Ingénieurs et Techniciens palestiniens à l’IUT de CACHAN), l'assistance technique  (Université Polytechnique d’HEBRON et  Faculté d’Engineering d’ABOU DISS –AL QUDS)

En 1995, le MAE a financé l’équipement de deux Centres de Ressources en Informatique Industrielle et Instrumentation à HEBRON et AL QUDS (ABOU DISS).

De 1996 à 2001, le MAE a financé l’équipement de laboratoires d’Informatique Industrielle, de CAO Electronique et d’Automatismes Industriels au PTC de DEIR EL BALAH et d’un laboratoire d’Automatismes Industriels au PTC de KHADOURY.

  • De 2001 à 2004, la situation locale a considérablement freiné la collaboration. Quelques actions ponctuelles ont néanmoins permis de maintenir le contact .

L’IUT de Cachan a été sollicité par le Consulat de France pour participer à la sélection, au sein des Universités palestiniennes, des candidats boursiers du gouvernement français.

Les Universités palestiniennes sont partenaires, depuis 2003, du programme européen TEMPUS « FINSI » (Formation d’Intégrateurs de Systèmes Industriels) dont l’IUT de Cachan est un des coordinateurs scientifiques.

En marge de ce programme, des formations sur les automates programmables  et l’électronique numérique ont été organisées à l’Université de Bir Zeit en 2004. Les missions ont été financées par le Consulat de France à Jérusalem et l’UNESCO.

  • Depuis 2004, le Consulat de France a de nouveau impliqué, à la demande de l’Autorité palestinienne, l’IUT de Cachan dans l’aide au développement des formations techniques professionnalisantes dans les Palestine Technical Collèges.

Plusieurs missions d’évaluation ont permis de définir des propositions de programmes concernant des Bachelor of Technology (B-Tech) en « Automatisme Industriel » et « Electronique pour les Télécommunication ».

Deux missions de formation de formateurs, regroupant 5 universités palestiniennes ont eu lieu en septembre 2005 (motorisation électrique) et avril 2006 (microcontrôleurs et robotique) pour la mise en œuvre de ces cursus. Ces missions ont été supportées par le Consulat de France et l'IUT de Cachan.

Plusieurs missions de formation de formateurs ont été planifiées en 2007 et 2008 (Processeurs de traitement du Signal, Réseaux de terrain et supervision).

Contact : Joëlle Maillefert : 01 41 24 11 51, joelle.maillefert@u-psud.fr

IUT de Cachan,  9 avenue de la Division leclerc, 94230 CACHAN



5.Colloque CPI  (Casablanca - Maroc)


La conférence CPI  (Conception et Production Intégrées)  s'est tenue  à l’Université Hassan II Ain Chock à Casablanca, dans les locaux de l’EST (Ecole Supérieure de Technologie).


Michel Carrard est un des organisateurs de cette conférence qui est née en 1995 comme "1er Colloque National de Productique" et a été renouvelée en 1997 à l’EST de Casablanca. Elle est devenue internationale en 1999.


Elle est maintenant reconnue dans la communauté du Génie Industriel et soutenue par le CIRP (Collège International pour la Recherche en Productique) et la SMSM (Société Marocaine des Sciences Mécaniques).


CPI est l’une des retombées des 17 années de relations franco-marocaine, initiées à l’EST de Fès en 1988 entre les équipes de l'IUT de Cachan et des EST de Fès et de Casablanca.

D’autres établissements (ENSEM, ENSET, EMI, puis des FST au Maroc et ENSAM, LURPA de l’ENS Cachan, SupMéca en France) sont également impliqués.


6.Coopération avec l'Université de Batna (Algérie)


En janvier 2005, l’IUT de Cachan a entrepris d’initier un accompagnement de l’université de Batna (Algérie) pour la mise en place du système LMD et plus particulièrement pour les formations de Licences Professionnelles et académiques. Souhil Megherbi et Jacques Weber portent ce projet.


Il s'agit d'une collaboration qui porte sur les volets suivants :

  • la définition des spécificités des licences académique et Professionnelle dans le contexte local
  • la définition des plannings d’alternance de la formation
  • l’organisation des modalités de suivi et de contrôle des connaissances
  • la formation des formateurs dans le domaine du génie électrique et de l’informatique industrielle.
  • le conseil pour la mise en place et la rénovation des laboratoires de travaux pratiques
  • l’organisation des relations avec l’industrie (suivi, déroulement et embauche)


Ce projet s’inscrit, à la fois, dans le cadre de la reforme de l’enseignement supérieur en Algérie et dans le développement des actions internationales de l’Université Paris Sud 11 vers les universités émergentes du Maghreb.

Depuis 2005, quatre licences professionnelles ont été mises en place à l’université de Batna:

  1. Contrôle (licence académique)
  2. Contrôle et Gestion des systèmes énergétiques (licence professionnelle)
  3. Instrumentation Médicale (licence académique)
  4. Informatique Industrielle et Productique (licence professionnelle).


Plusieurs établissements français et européens (Salamanca, Brunsweig, Evry, INT, ESIEE) sont associés à cette coopération, prolongée sous forme d’un projet TEMPUS Euro-Maghrebin visant la formation de formateurs dans les universités émergeantes du Maghreb (Batna, etc..).


MM

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